dimanche 27 août 2017

Artala

Ena Fitzbel
Éditions Rebelle
295 pages

«Dans le lointain pays d’Artala, les nobles sont dotés de la jeunesse éternelle. L’on raconte qu’Érato, leur impétueuse reine, use de magie pour la leur procurer. Mais la réalité est tout autre ! Le jour où son secret est mis en péril, Érato décide de faire appel à Orfef, un ancien lieutenant de sa garde personnelle, banni quelques années plus tôt. Pour aller le trouver aux confins du royaume, elle s’adresse au meilleur ami de celui-ci, Silas, son chef des armées. Le voyage serait bien plus simple pour Silas s’il n’était pas accompagné du premier lieutenant d’Érato, la piquante Nausicaa, qui l’attire plus que de raison.»

Mon avis


8/10

Une couverture envoûtante à souhait, c'est la première chose qui m'a fait pencher pour Artala. Avec ce château, cette brume et ce titre en rouge, on croirait d'abord qu'on nous transporte dans le fin fond de la Transylvanie avec nos amis les vampires, mais ce n'est pas tout à fait cela... On a plutôt droit à une royauté d'immortelle avec, à sa tête, une reine qui est prête à tout pour continuer à s'approvisionner en sérum de jeunesse.

En général, c'est une histoire que j'ai beaucoup aimé. On rencontre des personnages haut en couleurs. Il y a d'abord la reine Érato et son premier lieutenant Nausicaa. Parce qu'on sait qu'elles ne sont belles et jeunes qu'à cause d'un sérum, je les imaginais magnifiques, mais très artificielles et je trouvais cela grandiose comme situation de départ. On rencontre ensuite Silas, le chef des armés, chargé de partir en mission avec Nausicaa pour réouvrir le passage qui mène au lieu pour se procurer le sérum de jeunesse tant convoité.

Le livre est classé érotisme, alors je m'attendais à certaines scènes. Cependant, je n'aime pas beaucoup quand des personnages se tombent dans les bras en quelques secondes. Cela peut arriver dans la vie, alors pourquoi pas dans un livre, mais j'ai toujours de la misère à y croire et cela diminue mon intérêt pour la relation entre les personnages. Comme de raison, ce n'est pas trop long que Silas succombe à la beauté artificielle de la fougueuse Nausicaa. J'aimais bien Silas au début, mais à partir de là, je le trouvais un peu idiot, la langue pendue devant la jolie fille. Heureusement pour le personnage de Silas, il a un fils malade qu'il essaie de sauver de la mort et cela le rend plus complexe et plus intéressant.

J'ai aimé la situation de départ, mais mon intérêt pour l'histoire a décuplé vers la fin. Artala n'est pas ce que je pensais être... L'auteure a eu une belle adresse dans la construction de son univers et j'ai beaucoup aimé que certains éléments cela ne soient révélés que tard dans le roman.


Je remercie grandement les Éditions Rebelle pour ce partenariat!


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